Médiateur indépendant, neutre et impartial (formation CMAP). Mes clients entrepreneurs en Aquitaine ont un Litige Commercial (client/fournisseur biens ou services, franchiseur/franchisé, propriétaire de marque/titulaire de licence, conflit d’associés) et ne veulent pas -ou plus- faire un Procès. Je les aide à construire, en pleine confidentialité, rapidement, à un coût maîtrisé, un Accord Amiable exécutoire qui respecte les besoins et intérêts de chacun et préserve les relations futures.
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- Pierre Gerardin AE, médiateur de litiges BtoB
- Bassin d'Arcachon, Aquitaine/Gironde, France
mardi 13 novembre 2012
La forme rectangle aux coins arrondis appartient à Apple...
Olivier Laffargue
Le 09/11/2012 à 21:00
Mis à jour le 10/11/2012 à 10:53
Pour mieux protéger le design de ses produits, la firme de Cupertino a breveté... le rectangle aux coins arrondis. Cette idée jugée excessive pourra être contestée devant un tribunal.
Peut-on breveter une simple forme géométrique, pour plus tard en revendiquer l’appartenance ? Selon le bureau des brevets américain, oui. Car depuis le 6 novembre, le rectangle aux angles arrondis appartient à Apple.
On croyait qu’Apple excellait à vendre des ordinateurs et des téléphones, mais il y a un domaine où elle est meilleure encore, comme l’atteste le dernier procès pharaonique l’opposant à Samsung : la propriété intellectuelle.
Le U.S. Patent no. D670,286 est une prouesse supplémentaire qui montre à quel point la firme de Cupertino tient à protéger tout ce qui touche à ses produits, jusqu’à leur simple forme, dessins à l’appui.
Certaines couleurs sont brevetées
Mais peut-on s’approprier une forme aussi banale qu’un rectangle ? Selon l’avocat spécialiste en propriété intellectuelle dans les nouvelles technologies, Marc Susini, le brevet est là pour "protéger un procédé qui marque un progrès par rapport à l’état existant de la technique."
Ainsi, certaines couleurs font l’objet d’un brevet : Klein a déposé le liant de son bleu comme création artistique. On protège également une forme ou une teinte qui présente une originalité caractéristique, à titre de marque, comme Orange avec la couleur éponyme qu’aucune marque concurrente ne peut utiliser.
Mais s’il existe bien d’autres couleurs qu’un opérateur de télécommunications peut utiliser, s’arroger le rectangle arrondi dans un secteur où presque tous les produits ont, par définition, cette forme, peut sembler quelque peu exagéré… Les internautes n’ont d’ailleurs pas attendu pour railler la nouvelle.
Un juge peut annuler ce brevet
Le fait que le bureau des brevets ait accepté un tel dépôt n’est pas définitif : un tribunal peut parfaitement contester cette protection et la juger abusive, comme le rappelle maître Susini : "Un tribunal français serait compétent pour juger un différend avec une entreprise et décider la nullité du brevet."
Une bonne nouvelle pour tous les industriels qui, de la télévision au frigo en passant par les cadres photo, produisent des objets rectangulaires aux angles arrondis...
lundi 12 novembre 2012
Brevets : HTC et Apple enterrent la hache de guerre pour 10 ans
HTC change d’avis
Seul un accord à l’amiable entre les deux fabricants a été mentionné. Les modalités financières ne sont pas révélées. Ce conflit était assez ancien, Apple et HTC se faisaient la guerre depuis plus de deux ans. La firme de Cupertino déposait à l’époque une plainte pour la violation de dix brevets de son Smartphone, HTC avait ensuite répondu par une plainte mentionnant la violation de cinq brevets. Sur le sol américain, Apple avait même réussi à retarder le lancement du One X et de l’Evo 4G LTE. HTC ne voulait pas en rester à ce stade, la société avait à son tour souhaité faire interdire les iDevices. Cet été, les dirigeants déclaraient qu’un accord à l’amiable n’était pas envisagé avec Apple.
La situation a donc évolué et « HTC est heureux d’avoir résolu son conflit avec Apple, ainsi HTC va se concentrer sur l’innovation plutôt que sur les poursuites ». De son côté, Timm Cook, le patron de la Pomme exprime également son ressenti « Nous sommes heureux d’être parvenus à un accord, nous resterons concentrés sur les produits innovants ». Le site The Verge a interrogé un porte-parole de HTC. Il indique que le contrat de licence n’aura pas « d’impact significativement défavorable sur les finances de la société ». Il faut savoir que la firme avait des capacités de résistances jugées assez faibles. Les résultats n’ont pas été au rendez-vous et les mobiles ne représentent que 4% des ventes.
Article original : http://www.begeek.fr/brevets-htc-et-apple-enterrent-la-hache-de-guerre-pour-10-ans-75789#ixzz2C1gW7Yd9
samedi 3 novembre 2012
Limagrain signe la Charte de la Médiation du CMAP.
Source : Lawinfrance,mercredi 18 juillet 2012
Pour prévenir les contentieux et tenter de résoudre les litiges à l’amiable , Limagrain vient de signer la Charte de la Médiation interentreprises, pour la résolution amiable des conflits commerciaux, du Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (CMAP).
Limagrain, 4e semencier mondial et premier européen, rejoint ainsi les 60 entreprises et fédérations professionnelles qui, depuis 2005 ont choisi de s’engager dans la prévention des contentieux et la résolution amiable des litiges en recourant à la médiation chaque fois que celle-ci s’avère opportune.
« La signature de cette Charte s’inscrit pleinement dans la stratégie de notre Groupe. Nous souhaitons favoriser la résolution amiable des différends à chaque fois que cela est possible et, ceci dans l’intérêt à long terme des parties. Cette démarche s’inscrit parfaitement dans notre approche de la Responsabilité Sociétale d’Entreprise que nous venons de lancer. Elle correspond aussi à une longue tradition du secteur agricole qui fait appel à des moyens alternatifs de résolution des litiges.... », précise M. Daniel Chéron, Directeur Général de Limagrain.
samedi 6 octobre 2012
Paix des braves entre Google et des éditeurs américains
Par LES ECHOSLe moteur a trouvé un accord amiable avec l'Association des éditeurs américains pour intégrer des oeuvres protégées dans sa bibliothèque numérique.
Google et l'Association des éditeurs américains (AAP), en conflit depuis plusieurs années, ont annoncé jeudi avoir enterré la hache de guerre. Selon leur communiqué commun, les deux parties ont trouvé « un accord à l'amiable qui va permettre l'accès à des livres et des journaux soumis aux droits d'auteurs et numérisés par Google pour son projet de bibliothèque » en ligne.
L'accord, qui n'a pas besoin d'être validé par la justice, va permettre de solder une procédure initiée par une plainte déposée en octobre 2005 par cinq éditeurs membres de l'AAP. Une partie des modalités de l'accord sont confidentielles. Mais il donne notamment aux éditeurs américains le choix de rendre disponibles leurs livres ou leurs journaux dans la bibliothèque en ligne de Google, ou de les en retirer.
Un peu plus tôt dans l'année, Google avait trouvé un compromis du même type en Europe. L'accord-cadre signé en juin avec le SNE (Syndicat national de l'édition), qui regroupe quelque 600 éditeurs français, organise la numérisation des livres épuisés encore sous droit. Il prévoit que la numérisation d'un livre par Google devra avoir été préalablement autorisée par l'éditeur et qu'un éditeur aura le droit de demander le retrait d'un ouvrage de la base de Google si il est déjà numérisé chez lui. Parallèlement, Google avait conclu un accord avec la SGDL (Société des gens de lettres), prévoyant notamment le soutien du moteur au développement du fichier SGDL des auteurs.
En commençant en 2005 à numériser sans autorisation les millions d'ouvrages des bibliothèques américaines, Google avait déclenché l'ire des éditeurs des deux côtés de l'Atlantique, qui l'avaient poursuivi en justice.
Par LES ECHOS
lundi 17 septembre 2012
La recherche d'une solution durable et satisfaisante par la médiation
Le présent article a été extrait par moi, depuis le site de l'Argus de l'Assurance (http://www.argusdelassurance.com/reglementation/la-recherche-d-une-solution-durable-et-satisfaisante-par-la-mediation.57097). Rédigé par Myriam Bacqué, médiatrice, formatrice, consultante juridique internationale - et Publié le
La médiation vise la résolution amiable d'un conflit par l'intervention d'un tiers indépendant, en amont de toute confrontation judiciaire ou arbitrale.
«La médiation, qu'elle soit judiciaire ou conventionnelle, est un processus structuré reposant sur la responsabilité et l'autonomie des participants qui, volontairement, avec l'aide d'un tiers neutre, impartial, indépendant et sans pouvoir décisionnel ou consultatif, favorise par des entretiens confidentiels, l'établissement et/ou le rétablissement des liens, la prévention, le règlement des conflits » (M. Guillaume-Hofnung, Que sais-je ? « La Médiation », Puf).
Les différentes formes de médiation
Comme son nom l'indique, la médiation conventionnelle résulte d'une convention entre les parties. Elle peut être prévue, en amont de toute difficulté, par l'insertion d'une clause de médiation dans le contrat. Cette disposition préventive permet aux parties de prévoir une phase de règlement amiable de leur différend à naître avant toute saisine du juge ou de l'arbitre. La clause de médiation lie les parties qui s'obligent, de bonne foi, à la mettre en oeuvre. Seule la production d'un procès-verbal de non-conciliation leur permettra de poursuivre sur la voie du contentieux.
Elle peut également être mise en oeuvre à l'occasion d'un litige né. Dans cette hypothèse, les parties signent une convention de médiation. La convention de médiation doit au minimum prévoir la mission et les honoraires du médiateur, les délais de la médiation et la confidentialité du processus.
Dans tous les cas, la médiation conventionnelle peut être confiée directement à un médiateur, personne physique. On parlera alors de médiation ad hoc. Elle peut également, opportunément, être mise sous l'égide d'une personne morale, une institution de médiation, chargée de sa mise en oeuvre et de son suivi. Il s'agit alors d'une médiation institutionnelle. Dans cette dernière hypothèse, le centre de médiation proposera des noms de médiateurs aux parties, conformément à leurs attentes et à la typologie du litige. Le centre mettra son règlement de médiation et ses tarifs au service des parties. La médiation institutionnelle a l'avantage d'assister efficacement les parties dans la mise en oeuvre rapide et sécurisée de la médiation. En effet, par ce moyen, les parties ont moins de risque de convenir d'une clause pathologique qui se révélerait finalement inopérable au jour du litige.
Le médiateur
Il s'agit d'une tierce personne par rapport au litige, indépendante des parties et disposant de qualités ainsi que d'une formation spécifiques lui permettant de diriger le processus de médiation, d'orienter les parties afin de rétablir leur communication et leur relation pour parvenir, si possible, à la signature d'un accord satisfaisant pour chacune d'elles et qui mette fin à leur différend.
Sa mission est donc de construire une autre forme de communication en faisant preuve de neutralité, d'impartialité et d'indépendance. Son objectif est la fin du litige et, toujours, la recherche d'une solution durable et satisfaisante pour les parties.
mardi 10 juillet 2012
mercredi 4 juillet 2012
Deux procédures amiables : médiation et droit collaboratif.
Aller directement en justice pour résoudre un conflit peut parfois faire peur et s'avérer être coûteux. Peut-on privilégier un recours à l'amiable, et ainsi éviter un procès ? Quelles sont les différentes possibilités ? Les précisions de Maître Nathalie Tisseyre-Boinet. (source : avocats.fr/cas-pratique, signalé par @Juressence sur Twitter)
lundi 2 juillet 2012
Homologation des accords amiables par le juge
Le décret du 20 janvier 2012 crée tout d'abord un livre V au sein du Code de procédure civile (CPC) consacré aux modes de résolution amiable des différends en dehors d’une procédure judiciaire, réglementant la possibilité pour les parties, à l'occasion d'un différend, de le régler avec l'aide d'un médiateur, d'un conciliateur de justice ou de leurs avocats dans le cadre d'une procédure participative (CPC, art.1528 à 1568).
Le nouvel article 1565 du CPC prévoit désormais que tous les accords issus d'une médiation, d'une conciliation, d'une transaction ou d'une procédure participative peuvent être soumis au juge pour homologation.
La force exécutoire ainsi conférée ne sera donc plus réservée aux actes issus de la transaction mais sera désormais ouverte à tous les accords relevant d'un processus de règlement amiable des litiges prévu par le CPC.
Pour les accords de médiation conventionnelle, la demande d'homologation est présentée au juge par voie de requête par l'ensemble des parties à la médiation ou à l'initiative de l'une d'entre elle à condition d'obtenir l'accord exprès de toutes les parties à la médiation (CPC, art. 1534).
mardi 26 juin 2012
Le Luxembourg inaugure son Centre de médiation civile et commerciale
L'article que je reprends ici, provient du journal luxembourgeois "Le Quotidien" du 20/06/2012.
Un Centre de médiation civile et commerciale est né. Une alternative de bon sens à la frénésie judiciaire.
Le CMCC, inauguré hier au tribunal d'arrondissement de la capitale, va permettre aux professionnels «gonflés à bloc» de préférer une solution amiable à de longues et coûteuses procédures judiciaires.
Prenons deux entrepreneurs du bâtiment. Ils ont été appelés à construire un immeuble, mais le chantier prend du retard, les artisans se renvoient la balle et la tension grimpe. Le conflit dégénère au point que la voie judiciaire semble être la seule issue.
Pour Jacques Wolter, il existe pourtant un plan B: la médiation. «La construction est un domaine techniquement compliqué. S'ils vont au procès, ce sera donc long et coûteux, car cela va nécessiter expertise sur expertise.»
«La médiation, poursuit le président du Centre de médiation civile et commerciale, aura l'avantage de préserver la relation entre les deux parties et de les amener à régler ça de façon responsable, face à face.»
Certes, cela nécessite un effort: «Beaucoup préfèrent régler leurs litiges en passant par un avocat. C'est plus propre, l'avocat se charge d'aller au charbon. Alors qu'avec la médiation, les gens doivent prendre leur courage à deux mains et défendre leurs intérêts.»
Et le médiateur? «C'est quelqu'un qui apprend à refroidir une dispute, à poser les questions qu'il faut, tout en respectant une stricte confidentialité, afin que ce qui a été dit ne soit pas réutilisé lors d'un procès.»
Lydie Err, la médiateure du Luxembourg, précise: «Un médiateur est un professionnel dont le rôle n'est pas de prendre une décision à la place des gens, mais de les amener à décider eux-mêmes de la meilleure solution.»
C'est avec «une grande joie» qu'elle a assisté, hier, à l'inauguration du Centre de médiation civile et commerciale. Et pour cause: celle qui a pris ses fonctions il y a quelques mois avait déjà fait des propositions de loi il y a une quinzaine d'années pour mettre en place un tel système. «Je n'étais pas satisfaite de la façon dont les problèmes des gens étaient traités au tribunal. Car on traite trop souvent du droit, mais pas des gens. La médiation permet une humanisation de la procédure.»
Il faut noter qu'un centre de médiation du barreau de Luxembourg existait déjà depuis 2003, et qu'il gérait une dizaine de médiations par an. Composé de bénévoles, il s'occupait exclusivement de médiation conventionnelle, c'est-à-dire où les parties prennent elles-mêmes l'initiative de se rendre devant un médiateur pour trouver une solution.
«Que chacun mette de l'eau dans son vin»
L'avantage du nouveau centre, c'est qu'il bénéficie de la loi du 24 février 2012, qui introduit dans le nouveau code de procédure civile la médiation judiciaire. «En gros, cela permet au juge d'interrompre une procédure pour dire aux gens : "Je vous laisse du temps pour régler votre problème devant un médiateur, et si vous trouvez un arrangement, on en restera là"», résume Tom Wirion, directeur adjoint de la Chambre des métiers, qui est partenaire du CMCC.
Pour lui, ce centre n'a que des avantages. «La médiation permet d'arriver à régler le problème à peu de frais, et plus rapidement que par la voie juridique. La seule condition, c'est que chacun mette de l'eau dans son vin, ce qui n'est pas toujours facile, car certains arrivent gonflés à bloc. Mais après, c'est du gagnant-gagnant.»
À part le secrétaire général, l'avocat Jan Kayser, qui tiendra une permanence à mi-temps, la demi-douzaine de médiateurs du CMCC sont tous des bénévoles. Ce sont des chefs d'entreprise, des ingénieurs, des banquiers, des juristes... qui deviennent médiateurs après une formation agréée.
Reste désormais, conclut Jacques Wolter, à passer le mot à tous les niveaux, depuis les entreprises jusqu'aux juges, pour que les acteurs de la société civile prennent connaissance de l'opportunité de la médiation civile et commerciale.
Pour plus d'informations : www.cmcc.lu